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Politique ouvrière dans l’État canadien des années 2000

Introduction

La politique ouvrière concerne le combat contre l’exploitation, l’aliénation et l’oppression où qu’elle soit dans la société capitaliste, et non seulement dans la sphère ” politique ” officielle. Le pouvoir capitaliste revêt de nombreuses formes, mais il est essentiellement concentré dans l’État. Il y a deux façons de le concevoir : l’État capitaliste a la capacité de négocier entre les différents secteurs de la classe capitaliste et la légitimité avec laquelle il est capable d’utiliser la violence organisée pour s’imposer.

I. The La Gauche Internationale

1.
En ce début d’un nouveau siècle, une majorité claire de la gauche internationale ne croit plus à une alternative quelconque au capitalisme. Les partis traditionnels de la social-démocratie ont fait sien ou au moins ont accepté le néolibéralisme, comme la plupart de ce qui reste des partis staliniens (communistes). Ces partis acceptent en général quand ils ne louangent pas la globalisation, les technologies de l’information et l’impérialisme “démocratique”.

Comme l’intégration, commencée il y longtemps déjà- de ces organisations dans la société capitaliste s’approfondit, elles perdent ce qui leur restait de leur caractère de classe. Nombre de ces partis, créés par les travailleurs et organisationnellement indépendant du monde des affaires et défendant des politiques réformistes sont sur le point de devenir de simples machines politiques pour un ensemble de politiciens pro-capitalistes.

Les partis ouvriers qui s’identifient avec le société d’une certaine façon et qui soutiennent les luttes populaires alors qu’ils essayaient d’être élus dans des gouvernements ont glissé vers la droite (voir, le Parti des travailleurs du Brésil) ou ont connu des scissions de droite (comme le Parti de la refondation communiste). Tenter de gagner des élections ou de former des gouvernements dans une période où il n’y a pas une large radicalisation de la classe ouvrière renforce les pressions sur les partis réformistes de gauche à glisser vers la droite et à s’identifier aux forces sociales démocratiques principales pour augmenter leurs votes. En même temps, de nouvelles organisations comme le Scottish Socialist Party nous donnent des indices d’espérer.

Le socialisme révolutionnaire est un petit courant socialement marginal et qui a besoin de renouveau.

II. Les Signes d’Espoir

2.

Il y a des signes prometteurs dans la lutte contre les gouvernements de droite, contre les employeurs agressifs et contre les institutions internationales du capital. L’offensive de la classe dominante depuis la moitié des années 70 a fourni a beaucoup de gens un grand nombre de raisons de se poser des questions et de riposter. Dans une petite mais significative minorité, il y a un sentiment anticapitaliste, spécialement, – mais pas seulement- dans la jeunesse. Pourquoi la jeunesse? Les jeunes sont généralement plus ouverts aux idées nouvelles et radicales. L’exploitation et l’oppression n’ont pas encore découragé les jeunes. Et, les jeunes sentent qu’ils subissent l’assaut néolibéral, et qu’ils ont raison de résister. Et c’est là que nous pouvons entrevoir le potentiel pour la construction d’une nouvelle gauche. Malheureusement la crise idéologique et organisationnelle de la gauche existante sont des obstacles à la reconstruction de la gauche. L’héritage du féminisme et de la nouvelle gauche contribuera à une politique antiautoritaire et anti-oppression parmi les jeunes radicaux.

III. Le Socialisme d’en Bas

3.
À contre-courant, le socialisme d’en bas proclame que ce ne sont pas seulement des réformes qui peuvent être gagnées mais que le capitalisme peut être remplacé. Il y a de nombreux obstacles à une société autogérée et écologique dans laquelle les besoins humains seraient une priorité, mais c’est notre conviction que c’est une possibilité historique. C’est une nécessité si l’exploitation et l’oppression doivent être extirpées.

La domination du capital peut être remplacée par la démocratie socialiste seulement par l’autoémancipation de la classe ouvrière par une révolution sociale. La prise du pouvoir par les partis, par les forces armées ou par tout autre minorité ne peut remplacer une révolution réalisée par les exploités et les opprimés eux-mêmes.

Notre activité même dans les périodes non-révolutionnaires doit être inspirée pour que ces fins deviennent possibles. Nous prenons seulement les moyens qui renforcent les capacités des travailleurs/euses et des peuples opprimés à s’organiser, à se changer eux-mêmes et à lutter pour leur libération.

IV. La Classe Ouvrière et le Changement Social

4.
La classe ouvrière doit être comprise dans un sens large, comme comprenant ceux qui doivent travailler ou essayer de travailler pour des salaires, ceux qui nourrissent, entretiennent et font le travail reproductif pour le salariés et leurs dépendants. L’action ouvrière et l’organisation prennent différentes formes. Les luttes de classes se manifestent dans les lieux de travail et dans les communautés.

Le sexisme, le racisme, l’hétérosexisme et l’oppression nationale sont les sources des divisions matérielles et idéologiques qui traversent la classe. Richesse, occupation, idéologie peuvent aussi être à la base de divisions significatives.

Les membres des groupes opprimés s’organisent de façon autonome parce que les membres des groupes dominants perpétuent habituellement l’oppression et ne sont pas des alliés fiables pour résister à cette oppression. Parfois, des mouvements des opprimées traversent les lignes de classe, ce qui provoque des contradictions de classe en leur sein. Nous tentons d’assurer que le mouvement soit en solidarité avec leurs secteurs les plus opprimés.

5.
La classe ouvrière n’existe pas simplement comme une force révolutionnaire potentielle en attente d’une direction correcte comme l’ont cru certains marxistes. La capacité des travailleurs d’agir et d’analyser l’exploitation de classe et les différentes formes d’oppression varie énormément.

Une plus grande unité, une égalité, une autoorganisation et une conscience de soi dans le lieu de travail et dans la communauté recomposent la classe ouvrière dans un sens progressiste contre capital. La compétition, l’inégalité, les divisions, le manque d’organisations indépendantes et démocratiques de classe, la bureaucratie et le travail idéologique de la bourgeoisie poussent dans un sens opposé et décompose la classe.

Dans une approche globale, les défenseurs du socialisme d’en bas doivent évaluer les mouvements, les partis et les autres organisations, les idéologies, les stratégies et les tactiques pour savoir si oui ou non elles font avancer la recomposition de la classe ouvrière.

V. Les Luttes dans l’État Canadien

6.
Dans la deuxième moitié du 20è siècle, la classe ouvrière dans l’État canadien n’a pas été autant décomposée que la classe ouvrière des États-Unis. Elle a encore des organisations de masse indépendantes : des syndicats bureaucratisés qui regroupent environ le tiers des travailleurs salariés et le Nouveau Parti Démocratique. Une panoplie d’organisations de mouvements sociaux existe à une plus petite échelle.

Les syndicats ont gagné une stabilité institutionnelle au milieu du Xxe siècle mais au même moment ils sont devenus plus liés aux employeurs et à l’État (une reconnaissance par les employeurs en échange pour les officiers syndicaux de garantir la paix sociale durant les contrats et de respecter les droits de gérance.) Les unions sont contradictoires : les travailleurs syndiqués peuvent les utiliser dans leur lutte mais la bureaucratie syndicale impose des contrats et des lois contre la classe ouvrière et contre le capital. C’est pourquoi les travailleurs ont besoin de pouvoir s’organiser eux-mêmes et d’agir indépendamment de la direction bureaucratique. Cependant, il y habituellement peu d’auto-organisation de la base dans les syndicats.

Le CCF formé en 1933 a regroupé des fermiers, des travailleurs et des courants politiques de la classe moyenne. Ceux qui dans le CCF comprenaient le socialisme comme une création de la classe ouvrière ont été marginalisé. Le CCF a tiré un trait d’égalité entre le socialisme et la planification par l’État existant dirigé par un gouvernement CCF. La contribution du CCF au développement des capacités ouvrières a été limitée par cette idéologie, par son rôle dans l’écrasement de l’aile gauche influencée par le Parti communiste dans le mouvement syndical en croissance durant les années 40 et par un fédéralisme strict qui l’a empêché de s’enraciner au Québec. Dans ses premières années, le CCF a au moins essayé de gagner le monde à ces politiques et de mener un travail d’éducation. Au temps du lancement du NPD en 1961, le fabianisme d’en bas a été remplacé par un keynésianisme timide. Plutôt que d’essayer de changer les idées des gens, le NPD a accepté que la classe ouvrière comme elle était et il a cherché à gagner des votes. Dans les années 90, le parti a adopté pour une grande part le néolibéralisme et les gouvernements provinciaux du NPD l’ont mis en pratique. La base du NPD parmi les militants syndicaux et communautaires s’est affaiblie significativement.

Alors qu’il n’y a plus de mouvements sociaux de masse, de nombreux de petits groupes militants existent. La politique et l’apparition sociale des groupes étudiants, antipauvreté, de locataires, d’environnementalistes, d’antiracistes, de féministes, d’autochtones, de souverainistes québécois et d’autre groupes pour la justice sociale varient énormément, mais beaucoup de leurs membres proviennent de la classe ouvrière. Ils se basent généralement sur les communautés plutôt que sur les lieux de travail. Contrairement aux syndicats, ils manquent généralement d’une base de masse. De plus, là où les directions bureaucratiques existent, ces dernières sont plus faibles que la bureaucratie ouvrière.

Nous comprenons les combats contre le racisme, le sexisme, l’hétérosexisme et l’oppression des exclus et des jeunes comme centrale à la lutte pour le socialisme. Nous avançons que les mouvements doivent rester indépendants du grand capital et de l’État. Nous résistons aux tentatives de professionnaliser les mouvements, ce qui conduit habituellement à déplacer les opprimés comme leur propre agent de changement.

7.
La recomposition de la classe ouvrière au début de ce 21è siècle demande des stratégies, des tactiques et des méthodes de lutte innovatrices. Cela signifie de briser avec ceux qui sont retranchés dans leur cadre du boom de prospérité d’après-guerre, ce qui est le cas des gens du NPD, de la plupart des syndicalistes et militant-e-s des groupe communautaires.

Renforcer la syndicalisation d’une classe ouvrière en changement est vital, mais ce n’est pas assez. Les travailleurs ont besoin que leurs syndicats soient plus militants et plus démocratiques et qu’ils pratiquent une plus grande solidarité avec les autres lieux de travail et les luttes des communautés. Les centres de travailleurs et d’autres stratégies pour l’autoorganisation des travailleurs non-syndiqués doivent être soutenues. Organiser les militants ouvriers qui disent que la lutte nouvelle ” démocratique et de classe ” pour en faire de nouvelles directions est un long travail. Des organisations indépendantes à la base dans les syndicats n’apparaîtront pas rapidement. Renforcer la syndicalisation d’une classe ouvrière en changement est vital, mais ce n’est pas assez. Les travailleurs ont besoin que leurs syndicats soient plus militants et plus démocratiques et qu’ils pratiquent une plus grande solidarité avec les autres lieux de travail et les luttes des communautés. Les centres de travailleurs et d’autres stratégies pour l’autoorganisation des travailleurs non-syndiqués doivent être soutenues. Organiser les militants ouvriers qui disent que la lutte nouvelle ” démocratique et de classe ” pour en faire de nouvelles directions est un long travail. Des organisations indépendantes à la base dans les syndicats n’apparaîtront pas rapidement.

Le défi important pour les organisations des mouvements sociaux est d’aller au-delà de la stratégie des lobby vers une militance plus importante et au même moment de construire un membership plus actif, ayant des liens plus étroits avec les meilleures forces dans les syndicats.

Pour offrir une véritable riposte, une contreculture ayant des valeurs anticapitalistes doit être construite. Cela veut dire développer les moyens de communication avec la classe ouvrière (journaux, radio), la vie sociale et l’expression artistique et littéraire.

Le NPD n’a pas fait avancer la recomposition de la classe ouvrière depuis quelques années. Au mieux, il apparaît comme un parti basé sur les unions plutôt que le grand capital et préserve des gens d’envisager le moindre mal des partis capitalistes dans la défense de leurs intérêts (comme beaucoup aux Etats-Unis voient les Démocrates). Et, le NPD joue un rôle défensif, faible et limité.

À cause de l’épuisement du NPD, la prochaine vague importante dans la recomposition créera probablement une opportunité historique de lancer un nouveau parti radical enraciné dans la couche la plus avancée de la classe ouvrière, à partir de forces venant d’en dehors et du NPD. Il restera marqué par la période d’où il naît. À cause de la crise de la gauche internationale et de la faiblesse de l’identification avec le socialisme en Amérique nord, un tel parti tendra à s’identifier davantage comme anticapitaliste que comme socialiste. Il ne sera certainement pas socialiste révolutionnaire, mais il aura une potentiel réel de gagner un soutien au socialisme parmi ses membres. À l’intérieur de ce parti, il y aura de nombreuses tendances, c-à-d. que les membres du parti auront le droit de s’organiser à l’intérieur du parti sur la base de leurs idées. La plupart de ces idées seront centrées sur les luttes dans les lieux de travail et dans les communautés et non seulement sur les élections; sa plus grande contribution sera de recomposer la classe ouvrière.

Le caractère multinational de l’État canadien structure la politique sur des questions cruciales. Jusqu’à ce que la gauche au Canada-anglais soutienne l’autodétermination du Québec et des peuples autochtones, elle ne sera pas capable de se lier à ses vis-à-vis au Québec et dans les Premières Nations. Il n’y a jamais eu un parti ouvrier de masse au Québec, en partie parce que le nationalisme a lié les travailleurs à un parti bourgeois nationaliste, le PQ. Il en résulté que les travailleurs québécois n’ont pas connu l’expérience du NPD de la même manière que les travailleurs hors Québec. . Ils envisagent la construction d’une nouvelle gauche selon des voies différentes. Jusqu’à ce que la gauche non-autochtone à travers l’État canadien puisse prouver qu’elle peut être un allié sûr de la lutte pour leur autodétermination, elle ne pourra construire des alliances avec les autochtones radicaux et elle restera déliée des Premières nations.

Une des plus grandes faiblesses politiques des récentes années des militant-e-s de la gauche du NPD a été leur échec presque total à construire des groupes qui défendrait une alternative politique de gauche compréhensible à l’intérieur et à l’extérieur du NPD. C’est une des nombreuses raisons qui explique pourquoi il n’y a pas d’alternative de gauche au NPD d’une taille significative. Un nouveau parti viable ne peut encore être construit, mais les premiers pas peuvent être faits dans cette direction. La proposition ” d’un mouvement structuré ” est une initiative prometteuse, que nous abordons dans cette perspective.

 

Adoptée en principe par le Congrès de New Socialist Group, Septembre 2000

 


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